Questions fréquentes
Tout ce que vous souhaitez savoir avant de nous contacter
L'étude & les honoraires
Pour tous les actes authentiques — ventes immobilières, constitutions de sociétés, testaments, pactes successoraux — les honoraires sont fixés par le Tarif des émoluments des notaires du canton de Fribourg, édicté par le Conseil d'État. Ils ne dépendent donc pas du notaire que vous choisissez. Pour les avis de droit et autres prestations de conseil, n'hésitez pas à me contacter pour un devis sans engagement.
Vous pouvez prendre rendez-vous directement en ligne via le bouton "Prendre un rendez-vous" sur ce site, par email à contact@cynotaire.ch, ou par téléphone au 026 420 04 28 du lundi au vendredi de 8h00 à 12h00 et de 14h00 à 17h30.
La permanence juridique vous permet de rencontrer un notaire pendant 20 minutes pour un tarif unique de CHF 20.—. C'est un premier échange simple et sans engagement : vous pouvez poser vos questions, clarifier une situation ou mieux comprendre vos options juridiques. Il suffit, lors de la prise de rendez-vous, de préciser qu'il s'agit d'une permanence juridique.
Oui. Je me déplace volontiers à domicile pour les personnes à mobilité réduite ou dans l'impossibilité de se déplacer. Il suffit de me le signaler lors de la prise de rendez-vous. Un rendez-vous en vidéoconférence est également possible sur demande, notamment pour les personnes domiciliées à l'étranger ou hors canton qui ont besoin d'un notaire fribourgeois.
Immobilier
Oui, dans la grande majorité des actes juridiques importants. En matière immobilière, la loi suisse exige que tout transfert de propriété, toute constitution de gage immobilier ou tout droit de superficie soit établi en forme authentique devant notaire — sans quoi l'acte est nul. De même, la constitution d'une société (SA, Sàrl), certains pactes successoraux et les testaments publics nécessitent l'intervention d'un notaire. En revanche, un testament olographe ou un mandat pour cause d'inaptitude peut être rédigé entièrement à la main, sans notaire — bien qu'une vérification notariale reste vivement recommandée pour éviter les erreurs.
Le notaire est indispensable dans toute transaction immobilière en Suisse. Il rédige et authentifie l'acte de vente, vérifie la situation juridique du bien au Registre foncier, s'assure que toutes les conditions légales sont remplies, et procède à l'inscription du nouveau propriétaire. Il joue un rôle de conseil neutre pour les deux parties — vendeur et acheteur — et garantit la sécurité juridique de la transaction.
La signature de l'acte de vente proprement dit dure en général entre 30 minutes et 1 heure. Mais la préparation du dossier en amont — vérifications au Registre foncier, rédaction de l'acte, coordination avec les banques — prend plusieurs jours à quelques semaines selon la complexité du dossier. Il est conseillé de contacter le notaire dès que le prix est convenu entre vendeur et acheteur, pour ne pas retarder la transaction.
La cédule hypothécaire est un titre de gage immobilier qui permet à une banque de garantir un prêt sur votre bien immobilier. En Suisse, elle est obligatoire lorsqu'un crédit hypothécaire est accordé. Elle est inscrite au Registre foncier et établie par acte notarié. Elle peut être réutilisée pour de futurs emprunts sans en créer une nouvelle, ce qui permet d'économiser des frais.
1. Signer un contrat de réservation sans en mesurer les conséquences. En droit suisse, le contrat de réservation n'a en principe pas de portée juridique contraignante — il ne vaut pas promesse de vente. Toutefois, attention à la responsabilité précontractuelle : si l'une des parties rompt les négociations de manière abusive ou contraire à la bonne foi, elle peut engager sa responsabilité. Avant de signer quoi que ce soit, une consultation notariale permet de comprendre exactement à quoi vous vous engagez.
2. Ne pas vérifier la situation au Registre foncier. Servitudes, droits de préemption, cédules hypothécaires existantes, restrictions de droit public — le Registre foncier contient des informations essentielles sur le bien que vous achetez. Votre notaire effectue ces vérifications systématiquement.
3. Sous-estimer les frais annexes. En plus du prix d'achat, prévoyez les émoluments du notaire, les frais d'inscription au Registre foncier, les éventuels droits de mutation et les frais de constitution de cédule hypothécaire. En règle générale, comptez entre 3% et 5% du prix de vente en frais supplémentaires.
4. Oublier de vérifier le financement avant de s'engager. Une promesse de vente signée sans financement confirmé peut vous exposer à des pénalités importantes si la banque refuse le crédit. Obtenez une confirmation de financement écrite avant de vous engager.
5. Négliger l'état du bien et les travaux à prévoir. Un prix attractif peut cacher des travaux importants — toiture, installation électrique, chauffage. Faites réaliser un état des lieux détaillé par un professionnel avant la signature, et assurez-vous que le contrat mentionne clairement l'état dans lequel le bien est vendu.
2. Ne pas vérifier la situation au Registre foncier. Servitudes, droits de préemption, cédules hypothécaires existantes, restrictions de droit public — le Registre foncier contient des informations essentielles sur le bien que vous achetez. Votre notaire effectue ces vérifications systématiquement.
3. Sous-estimer les frais annexes. En plus du prix d'achat, prévoyez les émoluments du notaire, les frais d'inscription au Registre foncier, les éventuels droits de mutation et les frais de constitution de cédule hypothécaire. En règle générale, comptez entre 3% et 5% du prix de vente en frais supplémentaires.
4. Oublier de vérifier le financement avant de s'engager. Une promesse de vente signée sans financement confirmé peut vous exposer à des pénalités importantes si la banque refuse le crédit. Obtenez une confirmation de financement écrite avant de vous engager.
5. Négliger l'état du bien et les travaux à prévoir. Un prix attractif peut cacher des travaux importants — toiture, installation électrique, chauffage. Faites réaliser un état des lieux détaillé par un professionnel avant la signature, et assurez-vous que le contrat mentionne clairement l'état dans lequel le bien est vendu.
Successions & famille
Pas obligatoirement — mais c'est fortement recommandé dès que vous souhaitez que votre succession ne suive pas exactement ce que prévoit la loi. Sans testament, c'est le Code civil suisse qui décide de la répartition de vos biens. Si vous souhaitez favoriser votre conjoint, protéger un enfant particulier, gratifier une association, ou organiser une situation familiale complexe, un testament ou un pacte successoral est le bon outil. Une permanence juridique de 20 minutes peut déjà vous donner une image claire de votre situation.
La loi prévoit un ordre de priorité précis entre vos héritiers légaux : vos descendants (enfants, petits-enfants) passent en premier, puis vos parents et leurs descendants, puis vos grands-parents. Votre conjoint hérite en parallèle selon les héritiers présents. Attention : un concubin, même de longue date, n'est pas héritier légal et ne reçoit rien sans disposition de votre part. Si la répartition légale ne correspond pas à vos souhaits, il est important d'anticiper.
Le mandat pour cause d'inaptitude est un document qui vous permet de désigner à l'avance la personne qui s'occupera de vous — et de votre patrimoine — si vous devenez un jour incapable de le faire vous-même (accident, maladie, démence). Sans ce document, c'est l'autorité de protection de l'enfant et de l'adulte (APEA) qui désigne un curateur, sans forcément tenir compte de vos souhaits. Il peut être rédigé entièrement à la main ou établi en forme authentique devant notaire.
Sociétés
Les deux sont des sociétés de capitaux qui limitent la responsabilité des associés au capital investi. La Sàrl (capital minimum CHF 20'000.—) est plus souple et adaptée aux PME et entreprises familiales — les associés sont connus et inscrits au Registre du commerce. La SA (capital minimum CHF 100'000.—, dont 50'000.— libérés) est plus adaptée aux entreprises qui souhaitent lever des fonds ou avoir des actionnaires anonymes. Le notaire vous conseille sur la forme la mieux adaptée à votre projet.
Les honoraires du notaire pour la constitution d'une société sont fixés par le Tarif cantonal fribourgeois et dépendent du capital social. À cela s'ajoutent les frais d'inscription au Registre du commerce (environ CHF 600.— à CHF 800.— selon la forme juridique) et les éventuels frais de publication dans la Feuille officielle suisse du commerce (FOSC). N'hésitez pas à me contacter pour obtenir une estimation personnalisée et sans engagement.
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